Beauty

Il n’y a pas de hasard

Aussi, l’autre soir, en cinq minutes j’ai demandé à ma nounou de prendre ses affaires et de partir. Je me suis rendue compte qu’elle avait fait quelque chose de relativement grave, que je n’ai pas très envie de raconter ici car je ne suis pas encore redescendue, je le ferai peut-être plus tard, mais grave au point de mettre la sécurité de ma fille en danger, de me mentir yeux dans les yeux (j’ai un véritable soucis avec le mensonge), et surtout au point de se mettre (elle) dans le pétrin avec certaines autorités.
Ça faisait un peu plus de deux semaines qu’elle était là, c’était cette même personne qui s’était endormie en plein après-midi et qui n’a pas entendu ma fille pleurer lorsqu’elle s’est réveillée. Elle m’avait supplié, je dis bien supplié de lui laisser une chance, et franchement, qu’est-ce que je m’en veux de ne pas m’être écoutée.
J’avais justement eu envie de me tester là-dessus, et de lâcher prise comme je me l’étais promis. Et en fin de compte, je me sens débile de ne pas savoir fait confiance à mon ressenti, j’ai voulu me donner une chance d’être plus flexible, mais surtout moins exigeante avec les gens qui m’entourent et j’ai l’impression que ça me retombe dessus. La nuit qui s’en est suivie, j’ai super mal dormi. Comme je vous l’avais déjà évoqué, je suis assez intense et je n’arrive pas à passer un autre épisode rapidement, j’ai toujours besoin de me refaire la scène et d’analyser. Ça peut durer des jours. Aujourd’hui, cela fait trois jours que celle-ci est partie et que je suis donc seule avec la petite. La crèche a gentiment accepté que j’amène Azel tous les jours (au lieu de 3 jours / semaine) car j’ai beaucoup de travail.
En revanche, il se produit quelque chose d’assez fou, en tout cas je l’interprète comme tel ! Lors de cette embrouille avec la nounou, j’ai reçu une série de messages sur WhatsApp, que je n’ai consulté que plus tard. Il se trouve que c’était la première nounou de Azel, qui s’en était occupée quand nous sommes arrivés ici. Malheureusement, nous avions dû nous séparer d’elle car elle ne maîtrisait pas l’anglais, et que la communication était vraiment difficile. Néanmoins, c’était une dame très douce, et surtout qui adorait Azel. Elle avait depuis trouvé un autre travail, elle m’avait également dit qu’elle préférerait travailler à mi-temps. Du coup, notre séparation était de l’ordre d’un commun accord. Aucune rancœur. Ce soir là, c’est une série de messages que j’ai reçu, sa première phrase commençant par « Bonjour Madame, comment va Azel ? Vous me manquez tous beaucoup ». (Je vous ai fait la traduction).

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