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J’ai arrêté de faire ces 6 choses

Aujourd’hui je partage avec vous un article sur un sujet que j’avais déjà abordé dans une newsletter il y a quelques temps et qui vous avait beaucoup plu ! Celles qui l’ont déjà lu apprécieront sûrement de le relire et cela permettra à d’autres de le découvrir 🙂 N’oubliez pas de vous abonner à ma newsletter si ce n’est pas déjà fait 🙂

Ces dernières années, j’essaie vraiment de ne plus vivre ma vie en mode « pilote automatique » comme cela pouvait être le cas auparavant, à faire les choses par pure habitude, sans prendre le temps de les remettre en question et sans me demander si ces choses me sont réellement bénéfiques et contribuent à construire la vie que j’ai envie de mener.

J’ai compris qu’éviter de faire certaines choses était finalement se donner le temps d’en faire d’autres et j’essaie vraiment de choisir comment j’utilise mon temps de manière intentionnelle. Évidemment rien n’est parfait dans la vie (c’est normal et un grand soulagement de s’en rendre compte) et je suis donc loin d’y arriver tous les jours, mais je m’efforce en tout cas d’être actrice de ma vie et plus spectatrice, autant que je le peux 🙂

1 – Scroller sans but sur les réseaux sociaux

Je vous parle souvent de ma relation à mon téléphone et aux réseaux sociaux, car évidemment, au vu de mon activité, c’est une problématique au cœur de mon quotidien ! Une des choses sur lesquelles j’ai beaucoup travaillé ces dernières années est de créer une relation plus intentionnelle et positive avec mon téléphone et notamment avec les réseaux sociaux. Je ne me jette (presque) plus sur mon téléphone dès que j’ai un moment d’ennui ou d’anxiété et j’ai appris à faire d’autres choses au lieu de scroller sans but de manière passive. Je vous en parle d’ailleurs dans mon article « 8 choses à faire au lieu de scroller sur son téléphone » si ça vous intéresse ! 
Sur ce même sujet, si vous n’avez pas vu le documentaire « Derrière nos écrans de fumée » de Netflix, je vous le recommande vivement, il est formidable !

2 – Procrastiner & repousser les choses à plus tard

Pendant des années j’ai été la championne de la procrastination. Contrairement à ce que l’on pourrait penser, les personnes perfectionnistes sont souvent de terribles procrastinateurs.trices : puisque on n’a peur de ne pas assez bien faire, on préfère ne pas faire du tout (avec toute la rumination mentale et la culpabilité qui vont avec) et repousser jusqu’à ce qu’il n’y ait plus d’autres choix que de s’y mettre !

C’est une tendance que j’ai encore, mais que j’apprends à « contrer » notamment grâce au concept de « power hour » que je tiens de Gretchen Rubin. L’idée ? Prendre une heure (de préférence le matin, quand l’esprit est souvent le plus frais) et s’atteler à toutes les tâches pros ou persos que l’on repousse et qui, puisqu’elles sont repoussées sans cesse, sont diabolisées dans notre esprit. Je suis souvent surprise de découvrir que certaines choses que je repoussais depuis des semaines ne me prennent en réalité que quelques minutes à accomplir et ne sont finalement pas si pénibles que cela à faire !

3 -Ne pas avoir de to-do list quotidienne & hebdomadaire

L’organisation n’est peut-être pas le sujet le plus fun qui soit (quoique haha) mais pour moi il est primordial de planifier et d’avoir une vision globale de sa journée / semaine pour éviter de perdre du temps. J’aime l’idée de d’abord faire une to-do list hebdomadaire pour pouvoir ensuite répartir les tâches sur chaque journée. Avant, je ne faisais que des to-do lists quotidiennes et j’avais tendance à tellement les remplir qu’elles n’étaient pas réalistes et me laissaient toujours avec un sentiment d’inachèvement en fin de journée. Depuis que je fonctionne par semaine, cela m’aide beaucoup, mes objectifs sont plus réalistes et je me mets moins la pression !

4 – Ne pas me concentrer sur une seule et même tâche à la fois

Contrairement à ce que l’on pourrait croire, le multitâche n’est pas source de davantage de productivité, mais plutôt le contraire. Pourtant, dans notre monde moderne où les distractions sont nombreuses et incessantes, se concentrer sur une seule et même tâche est un vrai challenge ! Pour m part, j’aime utiliser la méthode Pomodoro qui est très efficace pour moi : c’est une méthode développée dans les années 90 par Francesco Cirillo basée sur l’idée que des pauses régulières favorisent l’agilité intellectuelle. Elle se décline en 5 étapes :

1- décider d’une tâche à effectuer
2 – mettre un minuteur sur 25 minutes
3 – travailler sur cette seule et unique tâche jusqu’à ce que le minuteur sonne
4 – prendre une courte pause (5 minutes) à l’issue de la tâche réalisée
5 – prendre une pause un peu plus longue (15-20 minutes) à la fin de 4 « sessions Pomodoro » de 25 minutes.

5 – Consulter mes emails toute la journée

Comme je le disais plus haut, il n’est pas toujours facile de résister aux multiples distractions qui nous entourent en permanence et les emails sont une distraction de choix pour une majorité d’entre nous. Pendant très longtemps, j’avais toujours ma boite mail ouverte dès que j’étais derrière mon ordi et j’étais sans arrêt distraite lorsque je voyais de nouveaux emails arriver, comme si tous étaient d’une urgence maximale et à traiter dans la minute. Depuis plusieurs années maintenant, je ne consulte mes mails que 1 ou 2 fois par jour max, ce qui me permet de rester concentrée sur mes tâches lorsque je suis derrière mon ordi.

Évidemment je sais bien que selon le métier que l’on exerce, cela est plus ou moins facile à mettre en place. Mais si vous ne vérifiez pas vos mails que 1 ou 2 fois par jour, peut-être vous est-il tout de même possible de ne consulter votre boîte mail que 1 fois par heure ? (ce qui laisse un délai de réponse hyper raisonnable) A chacun.e de trouver son rythme !

6 – Prioriser les mauvaises choses

L’an dernier j’ai lu l’excellent livre Les 7 habitudes de ceux qui réussissent tout ce qu’ils entreprennent de Stephen Covey (dont je n’aime pas du tout le titre qui ne rend pas justice à son contenu à mon sens, c’est à cause de cela que j’ai mis autant de temps à le lire alors que c’est un classique du développement personnel) et l’un des concepts qu’il y évoque m’a beaucoup marqué : la nécessité de diviser ses tâches entre importantes / non importantes et urgentes / non urgentes selon le modèle ci-dessous :

On a tous et toutes des choses réellement importantes auxquelles on sait que l’on devrait dédier notre temps, mais curieusement on finit souvent par s’atteler en priorité à toutes les petites tâches urgentes du quotidien (qui sont parfois urgentes, mais pas nécessairement importantes), en repoussant les plus importantes à un hypothétique futur (qui n’arrivera peut-être jamais) ou bien jusqu’à être contraint.e.s de s’y mettre car la date limite pour les accomplir est imminente.

Au contraire, on s’active souvent à accomplir toutes les petites tâches du quotidien (urgentes ou non et souvent peu importantes) en espérant que notre to-do list ainsi allégée nous permettra de nous occuper des tâches vraiment importantes ensuite. Malheureusement c’est un puits sans fond : s’occuper de ces petites tâches journalières consume souvent toutes nos journées et le lendemain de nouvelles tâches se présentent (que l’on ait accompli celles de la veille ou non), repoussant infiniment les tâches les plus importantes. On peut passer sa vie à faire ça sans s’en apercevoir ! Je suis sûre que ça vous parle, non ?

Le modèle ci-dessus invite à repenser comment faire de la place pour les choses importantes (urgentes ou non) en éliminant ou déléguant les choses non importantes. Le modèle est expliqué en détail dans le livre cité plus haut et c’est l’un des nombreux enseignements que j’ai tirés de ce livre que je vous recommande chaudement.

Ce livre de Oliver Burkeman (en anglais) sur la gestion du temps est aussi un bon outil sur cette thématique.

Et vous ?

J’espère que ces quelques lignes auront pu vous inspirer, vous faire réfléchir ou vous donner des idées 🙂 Je vous souhaite une bonne semaine !